ENCYCLOPEDIE DE LA PEINTURE

26 avril 2018

THEO TOBIASSE

Théo Tobiasse, né Tobias Eidesas le 26 avril 1927 à Jaffa alors en Palestine mandataire et mort le 3 novembre 2012 à Cagnes-sur-Mer en France, est un artiste peintre, graveur, dessinateur et sculpteur français.

Théo naît en Palestine où ses parents, originaires de Kaunas en Lituanie, de confession juive, vivent depuis 1925, loin de la menace des pogroms et des bouleversements politiques de l’Europe de l’Est. La famille rencontre des difficultés matérielles et décide, après un bref séjour en Lituanie, de partir pour Paris en 1931 où son père typographe trouve du travail dans une imprimerie russe.

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Théo montre très tôt des dispositions pour le dessin et la peinture, et lors d’une visite à l’Exposition spécialisée de 1937 tenue à Paris, il est émerveillé par La Fée Électricité de Raoul Dufy.

La mort de sa mère (en juin 1939) suivi du déclenchement de la Seconde Guerre mondiale, Paris sous l'Occupation allemande, le port de l’étoile jaune et son inscription à l’École nationale supérieure des arts décoratifs refusée pour raisons raciales bouleversent sa vie. Il s’inscrit à un cours privé de dessin publicitaire du boulevard Saint-Michel, qu'il abandonne neuf mois plus tard car sa famille, en échappant de justesse à la rafle du Vélodrome d'Hiver en juillet 1942 est contrainte de se cacher dans un appartement à Paris pendant deux ans. À la Libération de Paris, il démarre rapidement une carrière de graphiste publicitaire chez l’imprimeur d'art Draeger, et réalise également des cartons de tapisserie, des décors de théâtre et les vitrines d’Hermès rue du Faubourg Saint-Honoré.

En 1950, il obtient la nationalité française et il s’installe à Nice dans les Alpes-maritimes, où il poursuit sa carrière de graphiste publicitaire.

Ses premières toiles sont exposées au Salon des peintres du Sud-Est en 1960. Il est lauréat en 1961 du « prix de la jeune peinture méditerranéenne » et Armand Drouant lui propose un premier contrat et l’expose à la Galerie du Faubourg Saint-Honoré à Paris en 1962.

Théo Tobiasse obtient également le Prix Dorothy-Gould en 1961. Il décide alors de se consacrer uniquement aux arts plastiques. De nombreuses expositions lui sont dédiées dans le monde entier. Autodidacte, il étudie la technique des grands maitres dans les musées lors de ses voyages. 

À partir de 1964, Théo Tobiasse développe une iconographie personnelle tirée de ses propres souvenirs de son enfance en Lituanie, des errances d'une famille qui cherche une terre d'asile et de la Shoah. Le train, celui qui conduit sa famille de Kaunas à Paris, ou les Juifs vers les camps, devient un motif récurrent, et la mémoire un thème majeur dans son œuvre.

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Une visite à Jérusalem en 1970 le rapproche davantage à ses origines juives. Il crée ses premiers vitraux sur le thème des « Fêtes Juives » pour le Centre communautaire juif de Nice et une huile sur toile monumentale intitulée Que tes tentes sont belles, ô Jacob (1982). Il continue à voyager et s'imprégner des cultures qu'il rencontre, le jazz de la Nouvelle-Orléans, les sites archéologiques mexicains et les totems amérindiens. 

La gravure au carborundum, la lithographie, les vitraux, la poterie, la sculpture sont autant d’outils d’expression qu’il explore. Il quitte Nice pour installer son atelier principal dans sa propriété à Saint-Paul-de-Vence en 1976.

En collaboration avec Pierre Chave, lithographe à Saint-Paul-de-Vence, Tobiasse élabore une technique pour réaliser des lithographies de dix-huit à vingt couleurs qu’il réalise pour de nombreux éditions originales éditées en France, en Suède et aux États-Unis. Il s’initie également à la gravure au carborundum.

Le marchand américain, Kenneth Nahan Sr., rencontré en 1978, encourage Tobiasse à rejoindre aux États-Unis d'autres peintres français qu'il représente. Tobiasse s'installe à New York en 1984. Il travaille d'abord à l'Hotel Chelsea puis crée son atelier à Manhattan. Il décide alors de partager son temps et son travail entre Saint-Paul-de-Vence et New York.

De retour à Saint-Paul-de-Vence, il expérimente de nouvelles techniques à partir de 1986. Il abandonne la peinture à l'huile et la gouache pour l'acrylique, moins contraignant. Ses techniques mixtes sur papier ou sur toile mélangent des collages, de la peinture à l'acrylique et des pastels gras. Il développe des panneaux en bois ou en acier découpés et peints pour les grands formats et commandes publiques. 

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Il voyage énormément pour ses expositions personnelles. 

Théo Tobiasse découvre le travail de scénographie avec la création de décors et de costumes pour le théâtre de marionnettes. Il crée un album de lithographies pour le cinquième centenaire de l'expulsion des Juifs d'Espagne. Le Jardin des psaumes, une suite de sept vitraux créée dans l'atelier du maître-verrier Alain Peinado est inaugurée au centre communautaire israélite de l’Esplanade à Strasbourg à l'occasion du bicentenaire de l'émancipation des Juifs. Il enchaine avec la création de douze vitraux monumentaux intitulée Le Chant des prophètes pour la synagogue de Nice qui sont inaugurés en 1993.

En 1994, il participe avec d'autres artistes de la région niçoise (Arman, Ben, Jean-Claude Farhi, Claude Gilli et Patrick Moya) à la création de chars pour le Carnaval de Nice qui a pour thème cette année-là « Le roi des Arts », l'exposition des maquettes des chars au Musée d'art moderne et d'art contemporain de Nice et à l'édition d'un portfolio de lithographies sur le thème du carnaval.

En 1999, il fait un voyage en Israël et revisite Jerusalem et Jaffa, le lieu de sa naissance, où il travaille sur des éditions graphiques. 

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D'après Wikipédia

 

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25 avril 2018

MOÏSE KISLING

Moïse Kisling, né le 22 janvier 1891 à Cracovie (Pologne), et mort le 29 avril 1953 à Sanary-sur-Mer (Var), est un peintre français d'origine polonaise.

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Moïse Kisling étudie à l’École des beaux-arts de Cracovie. Son professeur Józef Pankiewicz l'encourage à se rendre à Paris.

En 1910, il s'installe dans le quartier de Montmartre, puis dans celui de Montparnasse. Pendant la Première Guerre mondiale, il s'engage dans la Légion étrangère. En 1915, il est sérieusement blessé lors de la bataille de l'Artois, ce qui lui vaudra la citoyenneté française.

Ami d'Amedeo Modigliani, Moïse Kisling est un acteur de la communauté artistique de Montparnasse. En 1917 il épouse Renée Gros, fille du commandant de la Garde républicaine. 

Juif, fuyant les persécutions antisémites nazies, il part se réfugier à Lisbonne puis à New York durant la Seconde Guerre mondiale.

1913 - Nu sur un divan

1916 - La sieste à Saint-Tropez avec Renée

1919 - Paysage de Provence

1920 - Le pêcheur

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D'après Wikipédia

 

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24 avril 2018

JOSEPH-BENOIT SUVEE

Joseph-Benoît Suvée, né le 3 janvier 1743 à Bruges, et mort le 9 février 1807 à Rome, est un peintre belge. Fortement marqué par la culture néo-classique française, il a été, comme tel, l’émule et le concurrent du peintre David qui lui a voué, en retour, une haine persistante.

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Portrait du peintre par François-André Vincent

Tout d'abord élève de Matthias de Visch dans l’académie de sa ville natale, il vient en France en 1762 où il entre dans l’atelier de Jean-Jacques Bachelier. En 1771, il obtient, quoique étranger, le prix de Rome, en dépit des règlements en vigueur, qui le réservent aux Français, devançant Jacques-Louis David, qui lui en gardera une rancœur tenace. Séjournant dans la ville éternelle de 1772 à 1778, il achève de se perfectionner sous la direction de Vien et y prolonge la durée du séjour normal des pensionnaires de l’Académie de France à Rome.

Agréé à l’Académie royale de peinture et de sculpture en 1779, il en devient membre titulaire dans l’année qui suit son retour à Paris, en 1780. Il est nommé successivement adjoint à professeur, le 27 octobre 1781, puis a rang de professeur, le 31 mars 17822. Logeant au palais du Louvre, il ouvre une école de dessin pour jeunes filles.

Nommé, le 20 novembre 1792, directeur de l’Académie de France à Rome, il est limogé 5 jours plus tard par David, alors député de Paris à la Convention. Après avoir été incarcéré quelque temps à Saint-Lazare, sous la Terreur, il est confirmé, en septembre 1798, dans ses fonctions de directeur de l’école française à Rome, mais son départ est suspendu par les évènements de la guerre. Attaché, dans l’entremise, comme professeur à l’École des beaux-arts de Paris, le 31 mars 1792, il est confirmé le 30 novembre 1794, poste auquel il n’aura pas de successeur.

Ce n'est qu’à la fin de 1801, sa nouvelle nomination datant du 26 octobre, qu’il peut enfin aller prendre son poste à Rome, où il connaît une carrière brillante, faisant de grands efforts pour surmonter les difficultés que présente la réorganisation de l’École de France, qu’il établit dans la villa Médicis, des émeutes anti-françaises ayant saccagé le palais Mancini en 1799, en l’enrichissant de magnifiques collections artistiques, et adressant chaque année au gouvernement un rapport détaillé sur les progrès des élèves confiés à ses soins. En récompense de ses services, il est nommé chevalier de la Légion d’honneur, le 18 décembre 1803, et correspondant de l’Institut. Il meurt subitement, après six années de séjour.  

À sa mort, le graveur en taille douce Joseph-Charles de Meulemeester, qui l’a soigné avec une sollicitude filiale pendant sa maladie, et dans les bras desquels il est mort, lui élève, avec quelques autres compatriotes, qui se trouvent alors à Rome, à leurs frais, un mausolée en marbre noir surmonté de son buste, dans le Panthéon.

1763 - Milon de Croton

1763 - Milon de Croton

1771 - Combat entre Mars et Minerve

1771 - Combat entre Mars et Minerve

1776 - Herminie chez les bergers

1776 - Herminie chez les bergers

1778 - Paul-Guillaume Lemoine

1778 - Paul-Guillaume Lemoine

1779 - Naissance de la Vierge (esquisse)

1779 - Naissance de la Vierge (esquisse)

1783 - Allégorie de l'histoire ou de la peinture

1783 - Allégorie de l'histoire ou de la peinture

1785 - La mort de Cléopâtre

1785 - La mort de Cléopâtre

1785 - La vestale Tuccia

1785 - La vestale Tuccia

1787 - L'Amiral Coligny en impose à ses assassins,

1787 - L'Amiral Coligny en impose à ses assassins

1791 - L’Invention de l’art du dessin

1791 - L’Invention de l’art du dessin

1791 - La sainte famille

1791 - La sainte famille

1797 - Cornélie, mère des Gracques

1797 - Cornélie, mère des Gracques

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D'après Wikipédia

 

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23 avril 2018

JACK VETTRIANO

Jack Vettriano, de son vrai nom Jack Hoggan, (né le 17 novembre 1951 à Fife, Écosse) est un peintre écossais.

Il quitte l'école à 16 ans et devient apprenti mineur, mais s'adonne à la peinture durant ses loisirs. Ses premières toiles sont des copies de tableaux impressionnistes (dont Claude Monet).

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Vettriano devient célèbre en 1988 quand il expose deux toiles à l'exposition annuelle de la Royal Academy d'Écosse : ces deux toiles se vendent le premier jour et plusieurs galeries se proposent de vendre ses œuvres. Le succès contribue à casser son premier mariage et il déménage à Édimbourg, changeant son nom en Vettriano (nom de jeune fille de sa mère).

Suivent des expositions couronnées de succès à Édimbourg, Londres, Hong Kong, Johannesburg et New York. Ses peintures rappellent le genre film noir, avec des touches de romantisme et parfois d'érotisme.

Bien que son style soit jugé vulgaire et sans imagination par certains critiques d'art, c'est l'un des artistes les plus en vue sur le marché de l'Art : ses toiles atteignent régulièrement des prix énormes, mais on dit que les reproductions de ses œuvres lui rapportent encore plus. En octobre 2005, on a découvert que certains personnages des peintures de Vettriano étaient inspirés d'un manuel de référence pour artiste The Illustrator's Figure Reference Manual. Cette révélation a quelque peu terni la réputation de Vettriano, bien qu'il n'ait jamais nié être autodidacte...

Vettriano a des studios en Écosse et à Londres. Représenté par la Galerie Portland à Londres de 1994 à 2007, il a désormais son propre site d'internet. Jack Nicholson et Terence Conran figurent parmi ses plus grands collectionneurs. En 2003, il a été fait Officer de l'Ordre de l'Empire britannique.

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22 avril 2018

ANDRE LHOTE

André Lhote, né à Bordeaux le 5 juillet 1885 et mort à Paris le 25 janvier 1962, est un peintre, graveur, illustrateur, théoricien de l'art et enseignant français. Il est l'un des représentants du mouvement cubiste.

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À Bordeaux, André Lhote passe dix ans en apprentissage chez un sculpteur décorateur et suit les cours de sculpture décorative à l'école des beaux-arts de Bordeaux. C'est en lisant les Salons de Diderot, le Journal de Delacroix et les Curiosités esthétiques de Baudelaire qu'il vient à la peinture. Il s'installe à Paris en 1907. Il se rattache au mouvement cubiste en 1912, cependant il rejette ce qu'il y a de trop abstrait dans cette forme de peinture et il cherchera toujours à conserver un lien avec la peinture classique, que ce soit par les sujets ou par la rigueur de ses compositions. Il veut inscrire la modernité, non pas dans la rupture, mais dans la continuité de la tradition

Dès 1918, il professe dans différentes académies jusqu'à la fondation, en 1922, de sa propre académie dans le quartier du Montparnasse. Il réunit des textes de grands maîtres, parmi lesquels Léonard de Vinci, sous le titre De la palette à l'écritoire. L'essentiel de son enseignement réside dans ses deux traités : Traité du paysage et Traité de la figure.

Lhote organise également des stages d'été pour ses élèves dans la maison qu'il possède à Mirmande dans la Drôme. À partir de 1940 et pendant toute l'Occupation, nombre d'artistes y trouveront refuge.

Dès ses débuts, Lhote s'est senti très en phase avec le mot d'ordre du « tout décoratif » de l'Art déco. Il gardera jusqu'à la fin ce goût pour la décoration. C'est ainsi qu'il exécute les peintures murales de la faculté de médecine de Bordeaux en 1957.

1909 - Portrait de sa femme

1912 - Paysage français

1913 - L'escale

1914 - 14 juillet, Port de Bordeaux-Poincaré

1917 - Baigneuses

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D'après Wikipédia

 

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21 avril 2018

DER BLAUE REITER

Le Cavalier bleu (en allemand : Der blaue Reiter) est un groupe d'artistes d’inspiration expressionniste, qui s'est formé à Munich. Ce groupe organise deux expositions (en 1911 et en 1912) et publie un almanach en 1912.

Ses acteurs principaux sont Vassily Kandinsky, Franz Marc et August Macke. D'autres artistes comme Gabriele Münter, Heinrich Campendonk, David Burljuk, Alexej von Jawlensky, Paul Klee et Alfred Kubin y ont également participé.

Ce groupe est, de peu, postérieur à l'autre grand groupe expressionniste allemand, né à Dresde en 1905 : Die Brücke (« Le Pont »).

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La Tour de chevaux bleus, Franz Marc, 1913

La Nouvelle association des artistes munichois (Neue Künstlervereinigung München) est fondée en janvier 1909, avec Kandinsky comme président. L'association regroupe des artistes modernes d’écoles diverses, allant du néo-impressionnisme à l'Art nouveau. Les plus célèbres représentants en sont Kandinsky, Münter, Alexej von Jawlensky. Le NKVM organise ses deux premières expositions en décembre 1909, puis en septembre 1910 à la Moderne Galerie Thannhauser. À la suite de ces expositions, Franz Marc et August Macke se joignent à la NKVM. Rapidement, des divisions apparaissent au sein du groupe, entre peintres plus radicaux dans leur désir de nouveauté (en tête Kandinsky et Marc, qui se lient d’amitié) et ceux plus modérés. Kandinsky démissionne de la présidence en janvier 1911.

Pendant l'été 1911, Kandinsky a l'idée de constituer un recueil de textes sur l'art moderne rédigé par des artistes. Il mène tout d'abord ce projet en secret avec Marc, avec qui il choisit le titre : Der blaue Reiter, qui apparait pour la première fois dans une lettre à Piper, le futur éditeur de l'almanach. Kandinsky relate en 1930 que ce titre a été choisi parce que « nous aimions tous les deux le bleu, Marc aimait les chevaux, moi les cavaliers ».

En 1911, au cours de l‘organisation de la troisième exposition de la NKVM, le comité organisateur rejette une peinture de Kandinsky. La rupture apparait. Kandinsky et Marc, suivis par d’autres, créent alors leur propre mouvement. Leur première exposition se fait, dans la précipitation, en parallèle à celle du NKVM, au même endroit — la galerie Thannhauser — et au même moment — en décembre 1911.

Leurs expositions s’appellent Exposition du comité éditorial du Cavalier bleu. La première, ouverte à Munich, tourne en Allemagne, et ailleurs en Europe, de 1912 à 1914 (venues à Cologne, Berlin, Brême, Hagen, Francfort, Hambourg, Budapest, Oslo, Helsinki, Trondheim et Göteborg). Une seconde exposition est organisée à la galerie de Hans Goltz, à Munich en février 1912, réunissant 315 œuvres graphiques d'artistes allemands, russes et français (parmi lesquels Georges Braque, Robert Delaunay, André Derain, Robert Lotiron, Pablo Picasso et Maurice de Vlaminck), ainsi que des œuvres du groupe Die Brücke (même si Kandinsky a prononcé un jugement très critique sur leur production).

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August Macke, Ballet russe (1912)

Ces expositions sont des moments importants pour la percée de l'art moderne en Allemagne. La Première Guerre mondiale met malheureusement fin aux activités du groupe — notamment à la création d’un second almanach. Marc et Macke sont rapidement tués dans les combats, tandis que Kandinsky et Jawlensky sont forcés de rentrer en Russie.

Théorie

Ce qui ressort de la lecture de l'almanach, c'est une homogénéité de pensée, une commune croyance en la vie intérieure de l'artiste, dans la forme comme extériorisation de l'intuition créatrice du peintre ou du musicien, dans les liens qui unissent les arts nouveaux aux arts anciens, les arts européens aux arts africains ou asiatiques, savants ou populaires, liens situés au tréfonds de l'homme, en ce qu'il a de plus archétypal. La notion de vibration, de résonance intérieure, seule capable d'instaurer un authentique vocabulaire de correspondances entre couleurs, sons et mots, apparaît comme un thème qui sous-tend le mouvement tout entier.

La pensée musicale a incontestablement constitué une source de réflexion privilégiée pour des artistes comme Kandinsky, František Kupka ou Robert Delaunay, qui ont précisément recherché les structures d'organisation de l'espace plastique, susceptibles de s'éloigner, voire d'échapper aux lois de la représentation. L'avènement de l'art abstrait coïncide assez justement avec un intérêt accru pour les formes musicales.  

De nombreux artistes et musiciens ont participé à sa réalisation, notamment Alexandre Scriabine, dont les recherches sur la conjonction des arts du temps (musique) et de l'espace (peinture) génère une longue lignée, qui se poursuit encore de nos jours, de créateurs dont les recherches portent sur la notion de synesthésie.  

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Wassily Kandinsky, Komposition V, 1911

Malgré sa brièveté, le Cavalier bleu a véritablement marqué une époque : autour de ce mouvement se sont ralliés de grands créateurs unis par une même foi de renouveau spirituel de notre civilisation, imaginant un art qui ne connaîtrait « ni peuple, ni frontière, mais la seule humanité » (Kandinsky). Au-delà de différences formelles, cette vision spirituelle de l'art leur a permis d'établir une parenté fondamentale entre l'abstraction naissante et le réalisme d'un Douanier Rousseau, entre les arts de l'Afrique ou le folklore bavarois, et les dernières productions de l'avant-garde européenne.

Pour résumer, le Cavalier bleu, ne se confond pas avec les démarches artistiques des deux créateurs, dans le sens où le parallèle entre atonalité et abstraction ne se trouve pas au centre de leurs contributions. Ainsi, l'ouvrage se caractérise par l'extension du champ artistique qu'il propose : d'une part dans l'espace (arts primitifs, gothique, Renaissance, venant d'Europe ou extra-européens, en l'occurrence africains, chinois…), d'autre part dans différents domaines (arts plastiques, musique, littérature, art des enfants…). Le mouvement du Cavalier bleu représente un exemple d'ouverture inhabituelle émanant d'un petit groupe d'avant-garde.

D'après Wikipédia

 

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20 avril 2018

JOHN-MICHAEL WRIGHT

John Michael Wright, né en mai 1617 et mort en juillet 16941, est un peintre portraitiste baroque écossais. Wright est actuellement considéré comme l'un des chefs de file des peintres britanniques de son époque, en particulier pour le caractère réaliste de ses portraits. Ses peintures de la royauté et de l'aristocratie font aujourd'hui partie des collections les plus prestigieuses.

1658 - Elizabeth Claypole

1658 - Elizabeth Claypole

L'origine de John Michael Wright est incertaine, lui-même entretient le doute en signant alternativement ses œuvres « Anglus » ou « Scotus ». Le diariste John Evelyn le dit écossais, un adjectif que reprend l'historien de l'art Horace Walpole et que semblent admettre ses biographes plus tardifs. Mais une autre théorie veut qu'il soit né à Londres et qu'après sa conversion au catholicisme, alors qu'il est adolescent, il est emmené en Écosse par un prêtre.  

Il est certain cependant que le 6 avril 1636, Wright est l'apprenti de George Jamesone, un portraitiste renommé d'Édimbourg. Dans le registre des apprentis de cette cité, il est inscrit comme « Michaell, fils de James W(right), tailleur, citoyen de Londres ». Les raisons de son départ pour l'Écosse demeurent inconnues, peut-être liées à des raisons familiales (ses parents étant vraisemblablement des Écossais vivant à Londres) ou bien à cause de la survenue d'une épidémie de peste à Londres. Le contrat d'apprentissage est signé pour cinq ans, mais il est écourté en raison de l'emprisonnement de Jameson à la fin 1639. 

Après son apprentissage, Wright se rend en France, mais sa destination finale est l'Italie. Il est possible qu'il arrive à Rome dès 1642 dans l'entourage de James Alban Gibbes (un peintre lettré d'origine écossaise), mais il est certain que Wright y réside dès 1647. En 1648, il devient membre de la prestigieuse Accademia di San Luca (où il est inscrit comme « Michele Rita, pittore inglese »). À cette époque l'académie est fréquentée par des peintres italiens en vue, ainsi que par d'illustres étrangers dont le Français Nicolas Poussin et l'Espagnol Diego Velázquez. Le 10 février de cette même année, il est élu à la Congregazione dei Virtuosi al Pantheon, une société honorifique de peintres instituée par la papauté afin de promouvoir la foi catholique par l'art. La congrégation organise chaque année une exposition au Panthéon.

1662 - Portrait du roi Charles II

1662 - Portrait du roi Charles II

Wright passe dix ans à Rome et devient un linguiste accompli ainsi qu'un connaisseur d'art établi. Il est suffisamment prospère pour construire une importante collection de livres, gravures, peintures, pierres précieuses et médailles, dont certaines œuvres attribuées à Mantegna, Michelangelo, Raphael, Titien et Correggio. Il acquiert quelque quarante peintures ; sans doute aussi bien pour les revendre que pour les collectionner.

En 1654, Wright se rend à Bruxelles où ses capacités sont reconnues par l'archiduc Léopold-Guillaume de Habsbourg, alors gouverneur des Pays-Bas espagnols. Léopold ne l'emploie pas comme artiste, mais comme conseiller en antiquités. A ce titre il sera envoyé en mission à l'étranger pour acquérir des oeuvres.

C'est ainsi que Wright s'installe finalement en Angleterre. Il obtient les commandes de clients prestigieux.  

Alors que l'antipathie à l'égard des catholiques s'accroit à Londres à la fin des années 1670, Wright travaille à l'écart de la cour. En 1678, il s'installe à Dublin pour quelques années, sans doute en raison de l'hystérie anticatholique. 

En 1685, lorsque le très catholique Jacques II accède au trône, Wright revient au service du roi. Cependant, ce dernier ne fait pas appel à ses talents de peintre, mais lui donne la plus « inutile et laborieuse fonction » d'attaché d'une ambassade diplomatique. La connaissance de Rome et de la langue italienne de Wright jouent, sans doute, un rôle important dans cette nomination ; Palmer est envoyé, en 1686, en ambassade auprès du pape Innocent XI pour démontrer que l'Angleterre peut devenir un acteur important aux côtés des catholiques dans les conflits européens à venir. Le rôle de Wright au sein de cette ambassade est de superviser la fabrication des trois cent trente carrosses, costumes et décorations pour la procession dans Rome, qui a pour but de garantir une audience papale en janvier 1687. Il organise également un prodigieux banquet d'un millier d'hôtes au Palazzo Doria Pamphilj, décoré de sculptures en sucre et d'un immense portrait officiel de Jacques II. Alors qu'il se trouve à Rome, Wright publie un compte rendu illustré de l'ambassade en italien, dédié à la duchesse de Modène, puis une version en anglais publiée après son retour, en octobre 1687.

La carrière de Wright s'achève en 1688 lorsque Jacques II est renversé lors de la Glorieuse Révolution. Il vit alors assez chichement au cours des six années suivantes. 

Il a été marié et a eu un fils.

1665 - Charles II

1665 - Charles II

1676 - Mrs Salesbury with her Grandchildren

1676 - Mrs Salesbury with her Grandchildren

1676 - Sir John Corbet of Adderley

1676 - Sir John Corbet of Adderley

1679 - The Ladies Catherine and Charlotte Talbot

1679 - The Ladies Catherine and Charlotte Talbot

1680 - Sir Neil O'Neil

1680 - Sir Neil O'Neil

1683 - Lord Mungo Murray

1683 - Lord Mungo Murray

1694 - Barbara Palmer (née Villiers), Duchess of Cleveland

1694 - Barbara Palmer, Duchess of Cleveland

date inconnue - Portrait of a Lady, supposée être Ann Davis, Lady Lee

date inconnue - Portrait of a Lady, supposée être Ann Davis, Lady Lee

date inconnue - Portrait of Mary Wilbraham

date inconnue - Portrait of Mary Wilbraham

 

D'après Wikipédia

 

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19 avril 2018

ALFRED LOMBARD

Alfred Lombard, né à Marseille le 24 avril 1884, et mort à Toulon le 7 septembre 1973, est un peintre français.

Après avoir exposé ses œuvres au Salon de Paris de 1910, il organise avec Pierre Girieud le Salon de mai de Marseille en 1912 et 1913 dans leur atelier commun sur le Vieux-Port de Marseille. Il a notamment travaillé avec l'architecte Pierre Patout dès 1925 sur l'aménagement et la conception des décors intérieurs des grands paquebots de la Compagnie générale transatlantique et en particulier des paquebots île-de-France et Atlantique. Cette collaboration atteindra son apogée en 1935 avec le paquebot Normandie, chef-d'œuvre incontesté et inégalé de l'Art déco français des années 1930.

Mon avis : J'adore les toiles avec des personnages, le reste bof...

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D'après Wikipédia

 

 

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18 avril 2018

ARMAND GUILLAUMIN

Armand Guillaumin est un peintre et graveur français, né le 16 février 1841 à Paris, et mort le 26 juin 1927 à Orly. Il fut l'un des premiers et des plus fidèles participants du groupe impressionniste. 

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Autoportrait

En 1860, il entre à la Compagnie du chemin de fer de Paris. Il rencontre Paul Cézanne à l'Académie Suisse et participe au Salon des refusés de 1863. Ensemble, ils peignent sur les bords de la Seine vers 1873. Ses toiles témoignent de la vive préférence de l'artiste pour l'eau, motif qui va devenir l'un de ses sujets favoris.  

Armand Guillaumin participe à six des huit expositions des peintres impressionnistes.  

Il se marie en 1887 avec Marie-Josephine, originaire de la Creuse. Ils auront quatre enfants : Madeleine, Armand, Marguerite et André.

En 1892, il gagne 100 000 francs-or à la Loterie nationale, ce qui lui permet dès lors de se consacrer entièrement à la peinture. À partir de 1893, il loue régulièrement une maison à Crozant (Creuse) où il fréquente les peintres de l'École de Crozant, dans les environs de Fresselines. Dessinant et peignant d'après le motif, il est toujours attiré par l'eau. Armand Guillaumin fait aussi de nombreux voyages en Auvergne et en rapporte de nombreux paysages.

Au début du XXe siècle, Armand Guillaumin oriente son œuvre vers une facture plus serrée, une palette plus vive, presque violente. Il se rend souvent sur la Côte d'Azur à Agay où il réalise des marines et des vues de montagne, du massif de l'Esterel et des Alpes enneigées.

Armand Guillaumin se retire ensuite dans la Creuse.

Il meurt le 26 juin 1927 à Orly.

Mon avis : Je ne suis pas très fan... Guère de personnalité ni d'âme. Mais les reproductions que j'ai trouvées ne sont pas très nettes. Alors laissons à Guillaumin le bénéfice du doute. Il faudrait pouvoir le voir dans un musée.

1870 - Paysage

1870 - Paysage

1871 - Vue de la Seine

1871 - Vue de la Seine

1873 - Chemin dans la neige

1873 - Chemin dans la neige

1873 - Soleil couchant à Ivry

1873 - Soleil couchant à Ivry

1875 - La Place Valhubert

1875 - La Place Valhubert

1890 - Paysage de rivière

1890 - Paysage de rivière

1895 - Meules de foin

1895 - Meules de foin

1895 - Paysage de montagne

1895 - Paysage de montagne

1897 - Paysage avec des ruines

1897 - Paysage avec des ruines

1901 - Agay

1901 - Agay

1902 - Moret-sur-Loing

1902 - Moret-sur-Loing

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D'après Wikipédia

 

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17 avril 2018

HORACE VERNET

Horace Vernet, né le 30 juin 1789 à Paris où il est mort le 17 janvier 1863, est un peintre français.

Fils de Carle Vernet, petit-fils de Claude Joseph Vernet et de Jean-Michel Moreau (du côté maternel), tous peintres, il suit leurs traces dans la peinture militaire dont il fait sa spécialité. On lui doit des scènes de batailles, de sport, et des sujets orientaux. 

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Autoportrait

Il a étudié à l'atelier du peintre François-André Vincent (1746-1816) à l'École des beaux-arts de Paris.

Il fut directeur de l’Académie de France à Rome de 1829 à 1834.  

À l’Exposition universelle de Paris de 1855, il occupe comme Ingres une salle entière et reçoit la médaille d’honneur, ce qui le place en tête des peintres de son époque. Au mois de décembre 1862, Napoléon III, apprenant la grave maladie de l’artiste, lui écrit : « Mon cher Monsieur Horace Vernet, je vous envoie la croix de Grand officier de la Légion d'honneur comme au grand peintre d'une grande époque… ». 

1819 - Siège de Saragosse

1819 - Siège de Saragosse

1826 - Bataille de Valmy

1826 - Bataille de Valmy

1830 - Nicolas Ier de Russie

1830 - Nicolas Ier de Russie

1830 - Olympe Pélissier, étude pour Judith et Holopherne

1830 - Olympe Pélissier, étude pour Judith et Holopherne

1831 - Brigands italiens surpris par les troupes papales

1831 - Brigands italiens surpris par les troupes papales

1831 - Le Tage

1831 - Le Tage

1832 - Louis-Philippe quitte le Palais royal

1832 - Louis-Philippe quitte le Palais royal

1833 - Sa fille Louise 

1833 - Sa fille Louise

1834 - Chefs arabes en conseil

1834 - Chefs arabes en conseil

1836 - Chasse au lion

1836 - Chasse au lion

1836 - La Bataille d'Iena, 14 octobre 1806

1836 - La Bataille d'Iena, 14 octobre 1806

1836 - Marché aux esclaves

1836 - Marché aux esclaves

1840 - Juda et Tamar

1840 - Juda et Tamar

1841 -Expédition mexicaine de 1838

1841 - Expédition mexicaine de 1838

1845 - Soldat arabe

1845 - Soldat arabe

1851 - Ange de la mort

1851 - Ange de la mort

Le pape Pie VIII

Le pape Pie VIII

Louis-Philippe et ses fils sortant du château de Versailles

Louis-Philippe et ses fils sortant du château de Versailles

Napoléon aux Tuileries

Napoléon aux Tuileries

D'après Wikipédia

 

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