ENCYCLOPEDIE DE LA PEINTURE

20 février 2018

CONSTRUCTIVISME RUSSE

Le constructivisme est un courant artistique né au début du XXe siècle en Russie. Il s'est développé en « parallèle » à un autre mouvement, le suprématisme.

Le terme d'« art de la construction » a d'abord été utilisé par dérision par Kazimir Malevitch, afin de décrire le travail du peintre et sculpteur Alexandre Rodtchenko en 1917. 

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Vladimir Tatline

Dans la foulée de l'avant-garde, beaucoup d'artistes russes cherchent à réagir contre ce qu'ils qualifient d'« ordre ancien » et, notamment, l'art importé. Toutefois, le futurisme italien leur semble acceptable, car il rejette lui aussi les formes d'art anciennes. Dans cet élan, ils établissent en 1912 un manifeste, intitulé Une gifle au goût du public, montent une exposition nommée Queue d'Âne pour protester contre la décadence parisienne et munichoise, et réalisent différents événements artistiques où ils soumettent le public à leurs provocations.

Un cabaret de Saint-Pétersbourg, Au chien errant, devient emblématique du nouveau mouvement, et les soirées y remportent un grand succès populaire. Mais les artistes se lassent d'un public trop facile à leurs yeux, et décident de présenter leur forme de futurisme directement dans la rue, où ils circulent vêtus de façon scandaleuse, et le corps peint. Puis ils organisent une tournée dans toute la Russie et, en déclarant que la vie et l'art devraient être libérés des conventions, préparent la mise en œuvre de leurs idées dans tous les domaines de la culture : poésie, peinture, danse, architecture...

La Première Guerre mondiale provoque un regroupement des artistes russes à Moscou. Un mouvement artistique peut ainsi naître. 

Le constructivisme devient de 1917 à 1921, l'art officiel de la révolution russe. Ce mouvement proclame une construction géométrique de l'espace, utilisant surtout des éléments tels que le cercle, le rectangle et la ligne droite. Il se développe surtout sur les bases du cubisme et du futurisme, avec son imagerie industrielle. Il n'a jamais existé de programme esthétique clairement défini, ce qui permet donc de pouvoir allouer ce terme à certaines œuvres plus modernes.

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Anton Pevsner

Beaucoup d'artistes, comme Kandinsky et Vladimir Tatline, occupent des postes officiels importants, tels que professeur à l'Académie de Moscou. Mais après 1920, le gouvernement condamne les œuvres d'art contemporain, car incompréhensibles pour les gens ordinaires et contraires à l'intérêt public. Vers 1922, le constructivisme en Union soviétique se cantonne aux arts appliqués. De 1932 à 1936 apparaît une sorte de « style de transition », défini comme postconstructivisme.

Le Manifeste du constructivisme est écrit en 1920 par les frères Anton Pevsner et Naum Gabo. Leur première exposition a lieu à la galerie Van Diemen à Berlin, en 1922, sous le nom de Première exposition d'art russe. 

Le fondateur et membre le plus célèbre du constructivisme est Vladimir Tatline (1885-1953). En firent également partie les frères Naum Gabo et Antoine Pevsner, Vladimir Choukhov, Alexandre Rodtchenko et Lazar Lissitzky.  

Ce mouvement a notamment inspiré les théories architecturales enseignées à l'école du Bauhaus en Allemagne (1919-1933).  Actuellement, en Russie, les immeubles de style constructiviste sont menacés de destruction.

D'après Wikipédia

 

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19 février 2018

GEORGE ROMNEY

George Romney est un peintre anglais. Il est né à Dalton-in-Furness dans le Lancashire le 26 décembre 1734 et mort à Kendal le 15 novembre 1802.

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Autoportrait

Son père est ébéniste. George apprend la peinture avec Christopher Steele, peintre portraitiste itinérant.

En 1757 il commence à se faire connaître comme portraitiste mais il tombe malade. En 1762, il est marié avec deux enfants. Il les abandonne et part pour Londres où il connaît son premier succès avec Mort de Général Wolfe, qui remporte le prix de la Société Royale des Arts.

En 1764, il arrive à Paris, visite le Louvre et découvre François Boucher et Greuze. Poussé par Horace Vernet, il part pour l'Italie de 1773 à 1775. Il y découvre le néoclassicisme, décisif pour son art.

De retour à Londres en 1775, il installe son atelier au 32 Cavendish Square. Pendant quinze ans, Sir Joshua Reynolds, le peintre officiel de la "gentry " le considère comme un rival. Ce dernier, académicien, n'aime pas Romney, d'ailleurs boudé par l'académie. Mais George Romney a sa revanche car il devient le portraitiste le plus recherché d'Europe à partir de 1776. Son atelier est vite le salon des rendez-vous à la mode et le duc de Richmond s'y rend parfois avec des membres du Parlement.

En 1782, Emma Hart, la future Lady Hamilton, devient son modèle pendant plus de 10 ans. Il peint près de deux mille portraits. dont une cinquantaine d'Emma dans les costumes les plus divers, Cassandre, Circé... et plus de cinq mille dessins et lavis, représentations de sorcières dans de mythiques forêts. Son geste rapide s'accélère au fil des dessins successifs et séduit les amateurs de romantisme.

En 1802, à 68 ans, il meurt, oublié de tous.

1768 - Jeune homme à la flûte

1768 - Jeune homme à la flûte

1773 - Master Ward

1773 - Master Ward

1777 - Granville Leveson-Gower´s children 

1777 - Granville Leveson-Gower´s children

1778 - Lady Elizabeth Stanley

1778 - Lady Elizabeth Stanley

1778 - Portrait of Jane Dawkes Robinson

1778 - Portrait of Jane Dawkes Robinson

1780 - John Redhead

1780 - John Redhead

1781 - Elizabeth Taylor, Mrs

1781 - Elizabeth Taylor

1782 - Emma en Circé

1782 - Emma en Circé

1782 - Lady Hamilton

1782 - Lady Hamilton

1783 - Charlotte Clive

1783 - Charlotte Clive

1783 - William Pitt the Younger

1783 - William Pitt the Younger

1785 - Lady Hamilton

1785 - Lady Hamilton

1786 - Lady Anne de la Pole

1786 - Lady Anne de la Pole

1786 - Mrs Russell and child

1786 - Mrs Russell and child

1787 - Charlotte, Mrs Thomas Raikes

1787 - Charlotte, Mrs Thomas Raikes

1788 - Catherine Clemens

1788 - Catherine Clemens

1788 - Colonel Robert Abercrombie

1788 - Colonel Robert Abercrombie

1788 - Lady Altamont

1788 - Lady Altamont

1788 - Portrait of Miss Juliana Willoughby

1788 - Portrait of Miss Juliana Willoughby

1789 - The Athenaeum - Mrs Robert Trotter of Bush

1789 - Mrs Robert Trotter of Bush

1790 - Madeleine

1790 - Madeleine

1791 - Penelope Lee Acton

1791 - Penelope Lee Acton

1792 - Major General Sir Archibald Campbell K

1792 - Major General Sir Archibald Campbell K

Lady Edward Bentinck, née Elizabeth Cumberland

Lady Edward Bentinck, née Elizabeth Cumberland

D'après Wikipédia

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18 février 2018

ERICH HECKEL

Erich Heckel né le 31 juillet 1883 à Döbeln (Saxe), mort le 27 janvier 1970 à Radolfzell (Bade-Wurtemberg), est un peintre allemand lié au mouvement expressionniste.

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En 1904, alors étudiant d’architecture à Dresde, il rencontre Kirchner et devient l’année suivante le 7 juin 1905 un des fondateurs de Die Brücke, "le pont", avec Fritz Bleyl et Karl Schmidt-Rottluff. Il en est le secrétaire et trésorier.  

Il se consacre d’abord à la lithographie et à la gravure, techniques dont il acquiert rapidement la maîtrise. Les tableaux antérieurs à 1910 quoique influencés par la pratique de ces techniques, seront très colorés et d'inspiration fauve. En 1912 il rencontre Franz Marc et expose avec les peintres de Der Blaue Reiter, son dessin se durcit et des couleurs plus froides sont employées ; il expose à la Sonderbund de Cologne. Le 27 mai 1913, c'est la dissolution du groupe Die Brücke.

Heckel fait la guerre en Flandre comme infirmier volontaire.

De 1940 à 1955, Heckel est professeur à l’École des beaux-arts de Karlsruhe. 

Mon avis : Je ne peux pas dire que j'adore, certaines toiles me rebutent... mais d'autres m'enthousiasment !

1907 - Marschland

1907 - Marschland

1907

1907

1908 - Maison blanche

1908 - Maison blanche

1909

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1910 - Fille à la poupée

1910 - Fille à la poupée

1912 - Deux hommes à table

1912 - Deux hommes à table

1913 - Fille allongée

1913 - Fille allongée

1913 - Frère et soeur

1913 - Frère et soeur

1913 Crystal day

1913 Crystal day

1913

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1916 - Autoportrait avec modèle

1916 - Autoportrait avec modèle

1919 - Portrait d'homme

1919 - Portrait d'homme

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1950 - Tulipes dans un vase

1950 - Tulipes dans un vase

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D'après Wikipédia

 

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17 février 2018

GEORGES ROUAULT

Georges-Henri Rouault (Paris, 27 mai 1871-Paris, 13 février 1958) est un peintre et graveur français. Il est considéré comme l'un des peintres religieux les plus importants du XXe siècle.

Fils d'un ébéniste breton et d'une fruitière parisienne, c'est son grand-père maternel qui lui fait découvrir l'art. En 1886, il devient apprenti chez le peintre de vitraux Émile Hirsch et suit les cours du soir de l'École nationale supérieure des arts décoratifs à Paris. Employé par le même Hirsch de 1887 à 1890, puis en 1891, il est admis à l'École des beaux-arts de Paris et il entre ensuite dans l'atelier de Gustave Moreau où il côtoie Matisse, Marquet, Manguin, Huyot et Léon Lehmann auquel il restera très lié. Il participe à deux reprises au concours du prix de Rome mais sans succès.

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En 1898 il est nommé conservateur du musée Gustave-Moreau, à Paris, dès son inauguration cette année-là. C'est pour lui une période difficile, sa famille part pour l'Algérie, et sa santé l'oblige à faire deux séjours en Haute-Savoie.  

Avec les peintres Henri Matisse et Albert Marquet, Georges Rouault fonde le Salon d'automne en 1903. Rouault aborde des thèmes liés à une observation critique de la société : juges, avocats, salles d’audience, miséreux, émigrés, fugitifs, sont autant le reflet d'une révolte face à la misère humaine qu'un prétexte à des recherches sur les formes et les couleurs. 

Entre 1906 et 1907 il commence à peindre des céramiques. Le 27 janvier 1908, il épouse Marthe Le Sidaner, qui lui donnera quatre enfants.

Profondément catholique, il reconnaît dans cette humanité souffrante le visage du Christ qu’il recherche dans de nombreuses toiles évoquant sa Passion.  

Dès 1910, les collectionneurs et les marchands reconnaissent la grande force de son œuvre, notamment Maurice Girardin ou Ambroise Vollard qui, en 1917, lui achète l'ensemble des toiles de son atelier, soit 770 œuvres. En 1917 il se lance dans la gravure.

Georges Rouault brûle 315 de ses tableaux en 1948 en présence d'un huissier. Il arrête de peindre en 1957. Il meurt en 1958 et le gouvernement français décide de lui faire des obsèques nationales à l'église Saint-Germain-des-Prés à Paris. Sa famille a fait une donation d'un ensemble de ses œuvres à l'État en 1963.

1895 - Stella matutina 1895 - Stella

1895 - Stella matutina

1910 - Polichinelle

1910 - Polichinelle

1911 - Clown triste

1911 - Clown triste

1928 - Chanteuse à la plume blanche

1928 - Chanteuse à la plume blanche

1929 - La sainte face

1929 - La sainte face

1929 - Ne sommes-nous pas tous des forçats

1929 - Ne sommes-nous pas tous des forçats

1936 - Christ et pauvresse

1936 - Christ et pauvresse

1936 - Fin d'automne

1936 - Fin d'automne

1936 - Le vieux roi

1936 - Le vieux roi

1936 - Les trois juges

1936 - Les trois juges

1936 - Pierrot avec rose

1936 - Pierrot avec rose

1936 - Squelette au clair de lune

1936 - Squelette au clair de lune

1938 - La femme italienne

1938 - La femme italienne

1939 - Baptême du Christ

1939 - Baptême du Christ

1939 - Jésus honni

1939 - Jésus honni

1939 - Le Chinois

1939 - Le Chinois

1939 - Verlaine

1939 - Verlaine

1940 - Harmonie rouge

1940 - Harmonie rouge

1940 - Pierrot

1940 - Pierrot

1944 - Homo homini lupus

1944 - Homo homini lupus

1945 - Christ à la tour

1945 - Christ à la tour

1945 - Sainte Véronique

1945 - Sainte Véronique

1947 - Ecce homo

1947 - Ecce homo

1949 - Char à foin

1949 - Char à foin

1949 - Crépuscule

1949 - Crépuscule

1949 - Laissez venir à moi les petits enfants

1949 - Laissez venir à moi les petits enfants

1949 - Passion

1949 - Passion

1949 - Pierrotin à la fleur rose

1949 - Pierrotin à la fleur rose

1949 - Route, peupliers, soleil couchant

1949 - Route, peupliers, soleil couchant

1949 - Séraphine

1949 - Séraphine

1949 - Village palestinien

1949 - Village palestinien

1952 - Nocturne chrétien

1952 - Nocturne chrétien

1953 - Passion

1953 - Passion

 

D'après Wikipédia

 

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16 février 2018

COLORFIELD PAINTING

Le colorfield painting (littéralement : peinture en champs de couleur) est un mouvement né à New York dans les années 1940 et 1950, principalement aux États-Unis et au Canada, en réaction à l'action painting. Inspiré par le modernisme européen, ce style est étroitement relié au mouvement de l'expressionnisme abstrait, de nombreux artistes du genre ayant été par ailleurs pionniers de l’expressionnisme abstrait.

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Kenneth Noland

Le style se distingue essentiellement par de grandes étendues de couleur plate et solide qui créent des plans ininterrompus. Le mouvement accorde moins d'importance aux coups et à l'action, préférant mettre l'accent sur la constance de forme et de processus. Dans les plans de couleur, la couleur est libérée du contexte objectif et devient le sujet lui-même. Vers la fin des années 1950 et dans les années 1960, on voit l'apparition d'un format de rayures, cibles, motifs géométriques simples et références aux paysages et à la nature.

Après la Seconde Guerre mondiale et le développement de l'expressionnisme abstrait américain, le centre d'attention de l'art contemporain commence à glisser progressivement de Paris à New York. À la fin des années 1940 et au début des années 1950, Clement Greenberg est le premier critique d'art à repérer la dichotomie existant entre les diverses tendances au sein du canon expressionniste abstrait. En désaccord avec Harold Rosenberg (autre tenant de l'expressionnisme abstrait), qui a écrit sur les vertus de l'Action Painting, Greenberg observe une autre tendance caractérisée par des couleurs répandues partout, ou Colorfield, dans les travaux de plusieurs artistes appartenant à la première génération des expressionnistes abstraits.

Mark Rothko est l'un des peintres que Clement Greenberg reconnaît comme membre du Colorfield painting, bien que l'artiste lui-même refuse de reconnaître une quelconque étiquette. Clyfford Still est considéré comme l'un des principaux peintres Colorfield : ses peintures non-figuratives sont en grande partie composées d'une juxtaposition de différentes couleurs et surfaces. Robert Motherwell, influencé par Joan Miró et Henri Matisse, Barnett Newman et ses lignes verticales (ou "zips"), Jackson Pollock, Adolph Gottlieb, Hans Hofmann, Ad Reinhardt, Helen Frankenthaler et Arshile Gorky (dans ses dernières œuvres) sont parmi les principaux peintres expressionnistes que Greenberg relie au mouvement du Colorfield painting, entre 1950 et 1970.

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Mark Rothko

Historique

En 1953 Morris Louis et Kenneth Noland sont tous deux influencés par les peintures colorées d'Helen Frankenthaler, elle-même disciple du peintre Hans Hofmann. Ils retournent à Washington, D.C. où ils commencent à produire des œuvres comptant parmi les plus importantes du mouvement Colorfield à la fin des années 1950. Le mouvement quitte alors la seule ville de New York, de même qu'il s'éloigne de plus en plus de l'expressionnisme abstrait : des peintres adoptant le style Colorfield émergent en Grande-Bretagne, au Canada, à Washington, D.C. et sur la côte ouest des États-Unis. Ils utilisent des formats rayés, des cibles, de simples motifs géométriques, ainsi que des références empruntées aux paysages et à la nature.

Au début des années 1960, de jeunes artistes commencent à se détacher stylistiquement de l'expressionnisme abstrait, en expérimentant de nouvelles manières de faire des images, d'user de la peinture et de la couleur. De nouveaux mouvements de peinture abstraite voient le jour, à la fois différents et profondément reliés les uns aux autres, comme autant de réponses faites à l'expressionnisme abstrait : Washington Color School, Hard-edge painting, Geometric abstraction, Minimalisme et Colorfield painting.

Bien que le terme même de "Color Field" est associé à Clement Greenberg, ce dernier préfère user celui de "Post-Painterly Abstraction". En 1964, il organise une exposition influente qui traverse le pays et qui a pour titre : Post-painterly abstraction. L'exposition étend la notion de Colorfield painting, en l'éloignant toujours plus de l'expressionnisme abstrait. En 2007, la conservatrice Karen Wilkin met en place une exposition intitulée : Color As Field :American Painting 1950-1975, qui voyage dans plusieurs musées à travers les États-Unis et qui présente plusieurs artistes représentant deux générations du mouvement Colorfield.

À la fin des années 1960, sous l'impulsion de Larry Poons, accompagné de John Hoyland, Walter Darby Bannard, Larry Zox, Ronald Davis, Ronnie Landfield, John Seery, Pat Lipsky, Dan Christensen et de plusieurs autres jeunes peintres, un nouveau mouvement, qui se rapproche du Colorfield painting, commence à prendre forme : Lyrical Abstraction.

D'après Wikipédia

 

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15 février 2018

ARTIZE (VALERIE PARIZE)

Née à Genève en 1972, Valérie Parize se passionne pour la création artistique à l’adolescence et découvre la peinture à l’huile au couteau. Une vraie passion est née. Après son bac, elle quitte Genève pour entreprendre des études de communication à Lyon. Attachée de presse pour un orchestre de musique baroque, commerciale… En 2011, un déménagement l’emmène elle et sa famille en Touraine. Sa rencontre avec le peintre Alain Bordier, la confirme dans son choix de se consacrer uniquement à sa passion et de devenir artiste-peintre.

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Elle travaille à la peinture à l’huile. Elle n’hésite pas à mixer les techniques : bombe acrylique, Posca… mais le couteau reste son outil de prédilection. Il lui permet de sculpter la matière et de jouer les contrastes entre netteté et flou, abstrait et figuratif, empâtement et fluidité du geste. Elle se définit comme une peintre de l’émotion et de la matière. La couleur et la lumière tiennent une place dominante dans ses toiles. Elle ne copie pas la nature, elle s’attache à suggérer plus qu’à affirmer afin que celui qui regarde sa toile puisse se l’approprier.

Ses univers sont multiples. Scènes de vie où se mêlent des personnages de dos marchant vers leur avenir. Elle aime également revisiter des vues de Paris, Rome, New-York. L’artiste est animée d’une grande curiosité. Elle aime capter les ambiances et l’air du temps, c’est là qu’elle trouve son inspiration. Souvenir d’un sentiment vécu ou imaginaire, ses toiles sont une invitation à la vie.

(article de presse)

Voir son site et son Facebook : http://www.artize.fr - https://www.facebook.com/valerie.parize.5

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14 février 2018

JEAN DUFY

Jean Dufy (né le 12 mars 1888 au Havre, mort le 12 mai 1964 à Boussay) est un peintre français.

Jean est le septième d’une famille de onze enfants, son père est comptable dans une entreprise de métallurgie, et musicien amateur talentueux. Après son service militaire (1910-1912), Jean s'installe à Paris où il rencontre Derain, Braque, Picasso ou encore Apollinaire. Dans ses premières aquarelles, exposées à la galerie de Berthe Weill en 1914, les tonalités sourdes, bruns, bleus, rouges sombres, côtoient la technique des hachures héritée de Cézanne à travers l’œuvre de son frère Raoul Dufy.

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La mobilisation, après cette première exposition, n’empêche pas Jean de continuer à peindre ou à dessiner sur des carnets, essentiellement des fleurs, des chevaux, les paysages qu’il découvre, comme Le Val-d'Ajol, dans les Vosges, où il séjourne, malade, au retour de la guerre.

De 1916 à 1934, Jean réalisera, pour la porcelaine Théodore Haviland de Limoges des décors – nature florale et animale – qui lui vaudront, lors de l’Exposition internationale des Arts décoratifs et industriels modernes en 1925, une médaille d’or pour le service « Châteaux de France ».

Pour l’Exposition universelle de 1937, le directeur général de la Compagnie Parisienne de Distribution d’Électricité charge son frère, Raoul Dufy, d’exécuter la décoration du pavillon de l’électricité confié à l'architecte Robert Mallet-Stevens. Jean l’aidera à réaliser une vaste fresque à la gloire de l’électricité, sur une surface de six cents mètres carrés : La Fée Électricité.

Il séjourne en Limousin et en Touraine, dans les années 1939-1948, contrées qui lui inspirent des œuvres, notamment des paysages et des scènes villageoises. Les dernières années (1950-1960) sont consacrées à des voyages, principalement en Europe et en Afrique du Nord.

Peintre reconnu, régulièrement exposé à Paris et aux États-Unis, intégré dans les collections des plus prestigieux musées américains tels que l’Institut d'art de Chicago ou le MoMA de New York, Jean Dufy s’éteint le 12 mai 1964 à La Boissière, hameau du village de Boussay où il s'était installé en 1948. Son décès a lieu deux mois après celui de sa femme Ismérie.

Mon avis : Je le préfère à son frère Raoul ; leurs tableaux se ressemblent mais Raoul introduisait trop de lignes noires que je n'aime pas trop. Chez gens, ils sont moins intrusifs et le trait de pinceau est plus vif. Il se dégage quelque chose de plus doux, de plus délicat.

1920 - Le val d'Ajol

1920 - Le val d'Ajol

1922 - Toits rouges

1922 - Toits rouges

1924 - Coupe de fruits à l'atelier

1924 - Coupe de fruits à l'atelier

1924 - Sieste du chat dans l'atelier

1924 - Sieste du chat dans l'atelier

1926 - Venise, le grand Canal

1926 - Venise, le grand Canal

1927 - Allée des chevaux

1927 - Allée cavalière

1927 - Le cirque

1927 - Le cirque

1928 - Haute école

1928 - Haute école

1928 - La moisson

1928 - La moisson

1928 - L'île d'Yeu

1928 - L'île d'Yeu

1929 - Madame Jean Dufy

1929 - Madame Jean Dufy

1929 - Marche au Limousin

1929 - Marche au Limousin

1929 - Venise, le grand Canal

1929 - Venise, le grand Canal

1930 - La gare des Invalides

1930 - La gare des Invalides

1943 - Le moulin à aubes d'Etourneau

1943 - Le moulin à aubes d'Etourneau

1947 - Le pont Carrousel

1947 - Le pont Carrousel

1949 - Bois de Boulogne

1949 - Bois de Boulogne

1950 - Calèches et cavaliers

1950 - Calèches et cavaliers

1950 - Calèches

1950 - Calèches

1950 - Parade mexicaine

1950 - Parade mexicaine

1950 - Rue Royale

1950 - Rue Royale

1953 - Port de Caiscais, Portugal

1953 - Port de Caiscais, Portugal

1954 - Place de la Concorde

1954 - Place de la Concorde

1954 - Ponts de la Seine

1954 - Ponts de la Seine

1955 - L'arc de triomphe

1955 - L'arc de triomphe

1957 - Le palais des Doges, Venise

1957 - Le palais des Doges, Venise

1957 - Tower Bridge

1957 - Tower Bridge

 

D'après Wikipédia

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13 février 2018

BARTHOLOMAEUS BRUYN LE VIEUX

Bartholomäus Bruyn le Vieux ou Barthel Bruyn le Vieux (né à Cologne ou à Wesel en 1493 - mort en 1555 à Cologne) est un peintre allemand de la Renaissance.

Barthel Bruyn travaille dès 1515 et produit de nombreuses œuvres. La Société des peintres de Cologne est constituée de « vingt-quatre » artistes : en 1519, Bruyn est l'un d'eux. Il se marie et a deux fils, Arnold et Bartholomaeus. Ces fils sont également tous deux peintres, mais c'est surtout Bartholomaeus, né vers 1530, qui est réputé diriger l'atelier qui exécute les commandes faites au maître.

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12 février 2018

JIMMY LAW

Jimmy Law est un artiste sud-africain. Il est né le 26 septembre 1970 et a étudié trois ans au Graphic Design Diploma Course de l'Etat libre d'Orange. Il vit au Cap.  

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11 février 2018

PAUL GAUGUIN

Paul Gauguin, né le 7 juin 1848 à Paris et mort, le 8 mai 1903, à Atuona, Hiva Oa, aux îles Marquises, est un peintre postimpressionniste. Chef de file de l'École de Pont-Aven et inspirateur des nabis, il est considéré comme l'un des peintres français majeurs du XIXe siècle, et l'un des plus importants précurseurs de l'art moderne avec Munch et Cézanne.

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Autoportrait

Son père est un journaliste républicain au National. Sa mère descend de propriétaires terriens espagnols d'Amérique du Sud et même, selon la légende, d'un vice-roi du Pérou. Le peintre a d'ailleurs passé les années de sa plus jeune enfance à Lima, où son père, mort durant le voyage en 1851 au large de Punta Arenas et enterré à Puerto del Hambre, fuyait le régime politique de Napoléon III, auteur la même année d'un coup d'État.

De retour en France à l'âge de 7 ans, Paul fait ses études à Orléans, notamment au lycée Pothier. Il est embarqué sur le clipper Luzitano en qualité de novice/pilotin en décembre 1865. Il obtient le grade de lieutenant et embarque, en 1866, sur le trois-mâts Chili, dont il est le second. Il effectue par la suite, en 1868, son service militaire dans la marine nationale. Il participe à la guerre de 1870 et prend part à la capture de six navires allemands. Après son retour à Toulon, le 23 avril 1871, il quitte la marine. Il devient agent de change à la Bourse à Paris et connaît un certain succès dans ses affaires. Il partage alors une vie bourgeoise confortable avec son épouse danoise, Mette-Sophie Gad et leurs cinq enfants : Émile, Aline, Clovis, Jean-René, Paul-Rollon. 

En 1874, il fait la connaissance du peintre Camille Pissarro et voit la première exposition du courant impressionniste. Il devient amateur d'art et s'essaye alors à la peinture. Il expose avec les impressionnistes en 1879, 1880, 1881, 1882 et 1886. En 1882, il abandonne son emploi de courtier en bourse pour se consacrer à sa nouvelle passion, la peinture. De janvier à novembre 1884, il s'établit à Rouen, où Camille Pissarro vit également. Pendant ces 10 mois passés à Rouen, il réalise près de quarante tableaux, principalement des vues de la ville et de ses alentours. Cela ne suffit pas pour vivre et il part vivre avec sa femme et ses enfants dans la famille de celle-ci à Copenhague. Le courant passe mal avec la belle-famille. Ses affaires ne vont pas bien. Il retourne à Paris en 1885 pour peindre à plein temps, laissant femme et enfants au Danemark, n'ayant pas les moyens d'assurer leur subsistance ; il est déchiré par cette situation. Il participe, de 1879 à 1886, aux cinq dernières expositions du groupe des impressionnistes. En 1885 il commence à travailler la céramique.

En 1886, Gauguin effectue un premier séjour à Pont-Aven en Bretagne, où il rencontre Émile Bernard, le tenant du cloisonnisme. De retour à Paris, il rencontre pour la première fois Vincent van Gogh, en novembre de la même année. En avril 1887, il s'embarque avec le peintre Charles Laval pour le Panama où ils vont travailler au percement du canal. Ils y rencontrent des conditions de vie particulièrement difficiles et décident de partir dès qu'ils auront réuni suffisamment d'argent pour la Martinique, que Gauguin avait découverte alors qu'il était marin. Il reste à la Martinique dans des conditions précaires, de juin à octobre 1887, à l'Anse Turin au Carbet à deux kilomètres de Saint-Pierre, où se trouve, toujours aujourd'hui, un musée qui lui est consacré. Enthousiasmé par la lumière et les paysages, il peint douze toiles lors de son séjour. Il y aura une fille naturelle.

1877 - Autoportrait

1877 - Autoportrait

Malades de dysenterie et du paludisme, et sans ressources pour vivre, Gauguin et Laval regagnent la métropole en novembre 1887. 

De retour en métropole, il vit à Paris, avant de rejoindre, début 1888, la Bretagne, et l'école de Pont-Aven. Dans une lettre de 1888 écrite à Émile Schuffenecker, Paul Gauguin exprime son credo qui sera l'âme des contestations artistiques à venir : « Un conseil, ne copiez pas trop d'après nature, l'art est une abstraction, tirez-la de la nature en rêvant devant, et pensez plus à la création qu'au résultat. C'est le seul moyen de monter vers Dieu en faisant comme notre divin Maître, créer. »
 
Sous l'influence du peintre Émile Bernard, son style évolue, il devient plus naturel et plus synthétique. Il cherche son inspiration dans l'art exotique, les vitraux médiévaux et les estampes japonaises.  

Gauguin rejoint Vincent van Gogh qui l'a invité à venir à Arles en 1888. Ils passent ensemble deux mois (d'octobre à décembre) à peindre. Les deux confrères sont très sensibles et connaissent des moments de dépression — Gauguin, comme Van Gogh, tentera de se suicider.
Rapprochés par un intérêt commun pour la couleur, les deux peintres entrent en conflit personnel et artistique, qui culmine quand Gauguin peint Van Gogh peignant des tournesols, portrait dont Van Gogh dira : « C'est bien moi, mais devenu fou. » Leur cohabitation tourne mal et se termine sur le fameux épisode de l'oreille coupée de Van Gogh, le 23 décembre 1888.

En 1891, ruiné, Gauguin habite un temps à l'hôtel Delambre, à Paris puis, inspiré par l'œuvre de Jacques-Antoine Moerenhout, s'embarque pour la Polynésie, grâce à une vente de ses œuvres dont le succès est assuré par deux articles enthousiastes d'Octave Mirbeau. Il s'installe à Tahiti où il espère pouvoir fuir la civilisation occidentale et tout ce qui est artificiel et conventionnel. Il passe désormais toute sa vie dans ces régions tropicales. Il rentre en métropole une seule fois.

1879 - Vaugirard

1879 - Vaugirard

Les caractéristiques essentielles de sa peinture (dont l'utilisation de grandes surfaces de couleurs vives) ne connaissent pas beaucoup de changements. Il soigne particulièrement l'expressivité des couleurs, la recherche de la perspective et l'utilisation de formes pleines et volumineuses. Influencé par l'environnement tropical et la culture polynésienne, son œuvre gagne en force, il réalise des sculptures sur bois et peint ses plus beaux tableaux.

À Tahiti, il fait la connaissance de Teha'amana (appelée aussi Tehura), jeune fille native de Rarotonga dans les îles Cook. Celle-ci, âgée de treize ans, devient son modèle et sa compagne. Il est très inspiré et peint soixante-dix toiles en quelques mois. Mais après quelques années de bonheur, des soucis administratifs et plus personnels (mort de sa fille Aline en 1897, la préférée de ses cinq enfants) le minent. Il a également des ennuis de santé : à la suite d'une bagarre, il a une blessure à la jambe qui ne guérit pas depuis 1894, si bien qu'il déprime et tente de se suicider. Il est contraint de vendre ses toiles pour acheter morphine et arsenic qui calment les plaies qu'il a à la jambe. Il contracte également une syphilis peu avant son départ.

Il décide alors de partir pour les Marquises, où il débarque le 16 septembre 1901, afin de retrouver l'inspiration. A Atuona (sur l'île de Hiva Oa), on lui vend un terrain marécageux ; il y fait construire une maison sur pilotis. Il lui semble être au paradis. Il va vite déchanter en se rendant compte des abus de l'administration coloniale et en essayant de se battre pour les indigènes. Il refuse notamment de payer ses impôts et incite les Marquisiens à faire de même. Il essayera, sans succès, de posséder une plantation et de devenir juge de paix.
Ainsi, dès son arrivée aux Marquises, il enlève à l'école catholique Marie-Rose Vaeoho, âgée de 13 ans, 39 ans plus jeune que lui, qui devient sa vahiné. Enceinte, elle est envoyée dans son village pour accoucher de leur fille Tikaomata.

Il enchaîne procès sur procès et, le 31 mars 1903, il est condamné à cinq cents francs d'amende et trois mois de prison ferme pour diffamation envers un brigadier de gendarmerie. Ambroise Vollard, avec lequel il est sous contrat, lui verse des mensualités de 300 francs, et lui fournit gratuitement toile et couleurs, contre un minimum de vingt-cinq tableaux par an, essentiellement des natures mortes.

Affaibli, sa blessure à la jambe s'étant transformée en eczéma purulent très douloureux, fatigué de lutter, il meurt, le 8 mai 1903. Il est enterré dans le cimetière d'Atuona. La tombe de Jacques Brel côtoie la sienne. Il laisse sur place une mauvaise réputation après sa mort, les Polynésiens en général et les Marquisiens en particulier, qui ont l'impression d'avoir eu affaire à un homme qui s'est servi des Polynésiens, surtout des femmes, mais aussi auprès de certains colons (l'évêque, l'administration, les gendarmes avec qui il a des démêlés incessants).

1880 - Fruits et citrons

1880 - Fruits et citrons

1880 - Suzanne cousant

1880 - Suzanne cousant

1881 - Appartement de Gauguin, rue Carcel

1881 - Appartement de Gauguin, rue Carcel

1881 - Jardins de Vaugirard

1881 - Jardins de Vaugirard

1884 - Rue Jouvenet à Rouen

1884 - Rue Jouvenet à Rouen

1884 - Toits bleus près de Rouen

1884 - Toits bleus près de Rouen

1886 - Danse des quatre Bretonnes

1886 - Danse des quatre Bretonnes

1886 - La bergère bretonne

1886 - La bergère bretonne

1886 - Les lavandières de Pont-Aven

1886 - Les lavandières de Pont-Aven

1886 - Nature morte avec le profil de Laval

1886 - Nature morte avec le profil de Laval

1887 - Bord de mer

1887 - Bord de mer

1887 - Huttes sous les arbres

1887 - Huttes sous les arbres

1887 - Paysage de Martinique

1887 - Paysage de Martinique

1888 - Autoportrait

1888 - Autoportrait

1888 - La Lutte de Jacob avec l'ange

1888 - La Lutte de Jacob avec l'ange

1888 - Le berger, Bretagne

1888 - Le berger, Bretagne

1888 - Vincent Van Gogh peignant des tournesols

1888 - Vincent Van Gogh peignant des tournesols

1889 - Aline

1889 - Aline

1889 - Autoportrait au Christ jaune

 

 

1889 - Autoportrait au Christ jaune

1889 - Le Christ jaune

1889 - Le Christ jaune

1889 - Nature morte

1889 - Nature morte

1889 - Récolte d'algues

1889 - Récolte d'algues

1891 - Benie sois-tu Marie

1891 - Bénie sois-tu Marie

1891 - Cochons noirs

1891 - Cochons noirs

1891 - Femmes à la plage

1891 - Femmes à la plage

1891 - Vahine no tiare

1891 - Vahine no tiare

1892 - Aha oe feii

1892 - Aha oe feii

1892 - Fatata te Miti

1892 - Fatata te Miti

1892 - Fin royale

1892 - Fin royale

1892 - Le fils de Dieu

1892 - Le fils de Dieu

1892 - Le marché

1892 - Le marché

1892 - Manao Tupapau (L'esprit des morts veille)

1892 - Manao Tupapau (L'esprit des morts veille)

1892 - Nafea faa ipoipo

1892 - Nafea faa ipoipo

1892 - Parahi te maras

1892 - Parahi te maras

1892 - Te aa no areois

1892 - Te aa no areois

1892 - Te nave nave fenua

1892 - Te nave nave fenua

1893 - Annah la Javanaise

1893 - Annah la Javanaise

1893 - Autoportrait

1893 - Autoportrait

1894 - Moulin de Pont-Aven

1894 - Moulin de Pont-Aven

1894 - Nave nave moe

1894 - Nave nave moe

1894 - Sieste

1894 - Sieste

1896 - La naissance (Te tamari no atua)

1896 - La naissance (Te tamari no atua)

1896 - Nave Nave Mahana (Jour délicieux)

1896 - Nave Nave Mahana (Jour délicieux)

1897 - O taiti

1897 - O taiti

1897 - Vairumati

1897 - Vairumati

1898 - D'où venons-nous

1898 - D'où venons-nous ?

1899 - Deux Tahitiennes

1899 - Deux Tahitiennes

1899 - Maternité

1899 - Maternité

1902 - Cavaliers sur la plage

1902 - Cavaliers sur la plage

1902 - Contes barbares

1902 - Contes barbares

1902 - Deux femmes

1902 - Deux femmes

1902 - Jeune fille à l'éventail

1902 - Jeune fille à l'éventail

1902 - Le Sorcier d'Hiva Oa

1902 - Le Sorcier d'Hiva Oa

1902 - Nature morte aux oiseaux exotiques

1902 - Nature morte aux oiseaux exotiques

1903 - Paysage Hiva Oa

1903 - Paysage Hiva Oa

 

D'après Wikipédia

 

Posté par GirlyMamie à 09:07 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
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